Recherches en Esthétique, N° 31 – 2026 ist erschienen

Heiner Wittmann
L’irréversible n’est qu’un aspect de l’art
Une fois qu’un artiste a achevé son œuvre, il n’y reviendra plus ; on pourrait qualifier cet achèvement d’irréversibilité de l’œuvre d’art, qui donne l’impression d’être définitive dès sa naissance qu’on dirait définitive. Or, conçue dans ce sens, l’irréversibilité ne saurait se limiter à la matière travaillée et modifiée comme source pour devenir une œuvre d’art. Parmi tant d’autres facteurs, la pensée et l’imagination de l’artiste y ont également contribué. Lorsqu’il dépose le pinceau, qu’il prend du recul et qu’il observe l’œuvre dans son ensemble, l’artiste sans doute franchit une étape importante. La décision que tout est dit et que l’œuvre peut sortir de l’atelier pour être observée et analysée par le public est sans aucun doute un moment spécial – qu’il faudrait examiner en détail. Et si l’œuvre était immuable et portait toujours le même message que l’artiste avait bien voulu lui attribuer, pourrait-on vraiment en conclure que l’œuvre serait irréversible ? … Lire la suite dans:
L’irréversible – Nr. 31 – 2026
Et après
par Bruno Péquignot « Hegel remarque quelque part que tous les faits et les personnages de l’histoire universelle adviennent pour ainsi dire deux fois. Il a oublié d’ajouter : la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce »
L’irréversible n’est qu’un aspect de l’art
par Heiner Wittmann
“À épier et vite épingler ”
par Jérôme Duwa Ce que l’irréversible nous dit. Michel Leiris en mai 68
L’entropie selon Victor Segalen et Robert Smithson
par Hélène Sirven Ou comment l’écrivain et l’artiste ont réagi face à l’irréversible
Le tableau sans retour
par Richard Conte Pratiques de l’irréversible
La présence de l’irréversible en art numérique
par Jean-Ambroise Vesac
Le lieu de la peinture comme refuge face à l’irréversible
par Julie Morlon
L’irréversible dans le cinéma antillais-péyi
par Guillaume Robillard Une esthétique de la chaîne
Sur quelques expériences artistiques irréversibles
par Dominique Berthet
Le tragique est-il toujours irréversible ?
par Laurette Célestine
Julie Bessard
par Dominique Berthet Fulgurance et permanence du geste

