Call for papers : L’univers sonore de Rétif de La Bretonne

Rétif de la Bretonne
Nicolas Edme Rétif de la Bretonne (1734-1806) apparaît comme une personnalité singulière de la République des Lettres de fin de l’Ancien Régime et de la Révolution : pour certains de ses contemporains, c’est un original, pour d’autres, un génie. …
on oeuvre, d’inspiration largement autobiographique, explore les méandres de la mémoire et du fantasme dans des productions étonnantes : autobiographie narrative (Monsieur Nicolas) mais aussi dramatique (Le Drame de La Vie), journal intime (qu’il grave, un temps, sur les parapets de l’île Saint-Louis), récits qui recyclent à l’infini les épisodes marquants d’une trajectoire hors du commun, jalonnée de conquêtes amoureuses et dominée par un irrépressible besoin de conserver la trace des expériences présentes et passées pour mieux les revivre.

Sur www.france-blog.info :

> Découvrir Rétif de la Bretonne – un entretien avec Pierre Testud

> Soirée littéraire II: Rétif de la Bretonne – dimanche, 14 février 2021 – 19 h – mit Laurent Loty

Nicolas Edme Rétif de la Bretonne était une personnalité tout à fait inhabituelle de la fin du siècle des Lumières et de la Révolution française… Il fait en réalité partie des premiers philosophes des Lumières. Fils d’un paysan bourguignon, il s’est tourné vers la littérature après avoir travaillé dans une imprimerie et a utilisé son œuvre pour créer son propre mythe. Il se présentait comme un homme proche de la nature qui, tenté par la ville, s’égare moralement et finit par retrouver sa place de gardien de l’ordre. Ses œuvres, fortement autobiographiques, tournent autour de la mémoire et de l’imagination et prennent différentes formes, telles que des autobiographies narratives et dramatiques ou des journaux intimes. Tous les types de romans imaginables sont présents dans son œuvre, qui compte plus de 65 000 pages : > Bibliographie des œuvres de Rétif de la Bretonne. Il y traite sans cesse des épisodes centraux de sa vie mouvementée, marquée par des aventures amoureuses et un fort désir de consigner ses expériences et de les revivre.

L’univers sonore de Rétif de La Bretonne
Colloque international – Université Toulouse-Jean Jaurès – 11-13 mars 2027
Comité d’organisation : Hélène Cussac, Fabrice Chassot, Françoise Le Borgne
Université Toulouse-Jean Jaurès (laboratoire PLH), Université Clermont Auvergne  laboratoire CELIS)

> Société Rétif de la Bretonne
Comité scientifique : Nicolas Brucker, Michel Delon, Aurélia Gaillard,
Julien Garde, Stéphane Pujol, Pierre Testud

> Colloque international organisé du 11 au 13 mars 2027 à l’Université Toulouse-Jean Jaurès

Le temps des Lumières a souvent été perçu comme le siècle de la vue, sens par excellence de la rationalité. L’idée semble encore confirmée par la lecture des « piétons de Paris » du dernier tiers du XVIIIe siècle : qu’il s’agisse de Louis-Antoine de Caraccioli (Paris en miniature, 1784), de Louis-Sébastien Mercier (Tableau de Paris, 1781-1788 ; Le Nouveau Paris, 1798), de Rétif de la Bretonne (Les Nuits de Paris, 1788-1794), de Charles Henrion (Encore un tableau de Paris, 1799-1800) ou de Jean-Baptiste Pujoulx (Paris à la fin du XVIIIe siècle, 1801), chacun, en offrant son tableau de la capitale, a fait entrer celui-ci dans une poétique et une littérature du regard. Les auteurs d’ailleurs le revendiquent : Rétif de la Bretonne, qui se veut « Spectateur nocturne », ne va-t-il pas jusqu’à se qualifier de Hibou, oiseau nyctalope ? Jean Sgard ne s’y est pas trompé en intitulant un de ses articles « L’œil du hibou » (Études rétiviennes, 1991, n° 15, p. 5-13). …  > Appel à communications

Des contributions concernant les conceptions rétiviennes de la musique ou de la langue parlée sont aussi tout à fait bienvenues.

Les propositions de communication sont à rendre pour le 31 mai 2026, simultanément à :
helene.cussac@univ-tlse2.fr; jean-fabrice.chassot@univ-tlse2.fr; francoise.le_borgne@uca.fr

Un titre, même provisoire, serait toutefois le bienvenu pour le 15 février 2026.

Les actes du colloque seront publiés dans la revue des Études rétiviennes, n° 59, décembre 2027

Rezension und Nachgefragt: Jean-Noël Jeanneney, Antoine Sahler, Chansons pour mémoire

french german 

Jean-Noël Jeanneney, Antoine Sahler
> Chansons pour mémoire
Éditions des Équateurs
Paris 2023
ISBN: 978-2-3828-4578-3
95 Seiten – EUR 17.00

Staatsoper Stuttgart: Offenbachs Les Contes d’Hoffmann
Fr. 8.3.’19: Gastvortrag von D. Cohen-Levinas

Dieses Jahr feiert Köln und mit der Stadt auch Frankreich und Deutschland den 200. Geburtstag von Jacques Offenbach (1819-1880). Am 8.3.2019 ist Internationaler Frauentag und zu diesem Tag haben die Staatsoper und das Institut français de Stuttgart die Pariser Professorin Danielle Cohen-Levinas zu einem Vortrag eingeladen. Danach findet die Aufführung der Contes de Hoffmann statt. Seine Oper wird ab dem 30. Januar 2019 wieder in Stuttgart gespielt. Jacques Offenbach war es, der mit seinen 110 Operetten und Bühnenwerken im Zweiten Kaiserreich (1852-1870) dem Regime eine nationale und internationale Bühne geboten hat > Napoleon III. Macht und Kunst, Reihe Dialoghi/dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs, hrsg. v. Dirk Hoeges, Band 17, Verlag Peter Lang, Frankfurt, Berlin, Bern u. a., 2013.

Bühne Les contes d’Hoffmann / Nuit de femme
Fr 8.03. | ab 18:15 Uhr | Staatsoper Stuttgart | Oberer Schlossgarten 6, 70173 Stuttgart I Karten unter: tickets@staatstheater-stuttgart.de

Der Abend beginnt um 18.15 Uhr mit einem Gastvortrag von Prof. Danielle Cohen-Levinas (Université de Sorbonne) – „Auf der Suche nach der Kreativität der Musen“ (Foyer, I. Rang).

Danielle Cohen-Levinas studierte nach einer Ausbildung zur Pianistin am Pariser Konservatorium, Philosophie und Musikwissenschaften. Seit 1998 lehrt sie als Professorin für Musikästhetik und Musikphilosophie an der Sorbonne. Im selben Jahr gründete sie das « Centre d’esthétique, musique et philosophie contemporaine » sowie 2008 das « Collège des études juives et de philosophie contemporaine », das 2012 in « Centre Emmanuel Levinas » umbenannt wurde.
Der Vortrag findet auf frz./dt. statt.

Um 19 Uhr Aufführung der phantastischen Oper von Jacques Offenbach, „Les contes d’Hoffmann“. Libretto von Jules Barbier. Koproduktion der Oper Stuttgart mit dem Teatro Real Madrid.

Ab ca. 23 Uhr: Im Anschluss an die Vorstellung „Les contes d’Hoffmann“ findet im Rahmen des internationalen Frauentags eine Nacht der Musen statt. Mit DJane und kulinarischen Spezialitäten à la française. Eintritt frei.

Der Abend ist eine Kooperation zwischen der Staatsoper Stuttgart und dem Institut français Stuttgart.

 

Saison 2018/19:
> Les Contes d’Hoffmann
Vorstellungen
30. Januar 2019
08. / 14. / 17. / 24. (nm) / 28. Februar 2019
08. / 11. / 13. März 2019

Ein surrealer Traum
Offenbachs > Les Contes d’Hoffmann kehrt unter der Leitung von Marc Piollet zurück auf den Spielplan der Staatsoper Stuttgart

Am Mittwoch, 30. Januar 2019, um 19 Uhr kehrt Jacques Offenbachs phantastische Oper Les Contes d’Hoffmann in der Inszenierung von Christoph Marthaler zum ersten Mal seit der Premierenserie im Jahr 2016 wieder auf die Stuttgarter Opernbühne zurück. Die Ausstattung der Koproduktion mit dem Teatro Real Madrid stammt von Anna Viebrock. Die Musikalische Leitung liegt in den Händen des französischen Dirigenten Marc Piollet.

Fotos: Martin Sigmund

Koproduktion mit
dem Teatro Real Madrid
Musikalische Leitung
Marc Piollet
Regie Christoph Marthaler
Regie-Mitarbeit
Joachim Rathke
Bühne und Kostüme
Anna Viebrock
Licht Olaf Winter
Choreografie Altea Garrido
Dramaturgie Malte Ubenauf
Chor Bernhard Moncado
Hoffmann Atalla Ayan
Nicklausse Angela Brower
Stimme der Mutter Maria Theresa Ullrich
Nathanaël Moritz Kallenberg
Spalanzani Graham F. Valentine
Hermann Paweł Konik
Schlemihl Andrew Bogard
Luther / Crespel Matthew Anchel

In den Hauptpartien debütieren gleich mehrere Mitglieder des Solistenensembles der Staatsoper Stuttgart: Atalla Ayan, der in der laufenden Spielzeit an den Opernhäusern in Sydney, Buenos Aires, Toronto, New York und München mit großen Rollen seines Fachs gastiert, singt in dieser Produktion erstmals Hoffmann. Olga Busuioc debütiert als Antonia und Giulietta und Adam Palka als die vier Bösewichte Lindorf, Coppélius, Dapertutto und Miracle. Lisa Mostin (Olympia) und Angela Brower (Nicklausse) sind erstmals an der Staatsoper Stuttgart zu Gast.

Während der Künstler Hoffmann auf die leidenschaftlich geliebte Stella wartet, deren Gunst ihm allerdings von einem Gegenspieler streitig gemacht wird, erzählt er von den obskuren Objekten seiner Begierde – von Olympia, dem Automaten, von Antonia, der sterbenskranken Sängerin und von Giulietta, der Kurtisane. In all diesen Liebesgeschichten scheitert Hoffmann. Und Stella, Olympia, Antonia und Giulietta verschwimmen zu einem Zerrbild der Liebe.

Karten
Online > www.staatsoper-stuttgart.de
Telefonisch +49 711 20 20 90
Montag bis Freitag 10 bis 20 Uhr, Samstag 10 bis 18 Uhr
An der Theaterkasse
Königstraße, 1D (Theaterpassage), 70173 Stuttgart
Montag bis Freitag 10 bis 19 Uhr, Samstag 10 bis 14 Uhr